Les tatouages polynésiens selon Théo Sulpice
Les gagnants du jeu concours Nazca avec NRJ Mobile
Ils ont joué, ils ont gagné !
Bravo à tous les participants du jeu concours qui ont partagé leurs plus beaux clichés de vacances avec nous et l’Homme Sandwich NRJ Mobile. Félicitation aux gagnants qui ont remporté des t-shirts NCS aux tattoos « Butterfly » pour les filles et « Lézard » pour les garçons, cela grâce à leurs magnifiques photos !
Lors de votre prochain séjour soignez vos prises, elles pourraient vous rapporter gros !
Parce que nous aimons vous faire voyager, nous vous laissons apprécier les paysages gagnants qui vous feront traverser les continents…
Bon voyage !
Les cadeaux 100% coton 100% tattoos
Les t-shirts homme, « Lézard », sont disponibles en noir, sable, rouge cardinal et military green (vert militaire). Les t-shirts femme, « Butterfly », sont eux disponibles en noir, sorbet, menthe, turquoise, rouge, violet. Choisissez votre couleur et votre taille S, M, L, XL, XXL.
Guillaume: « Merci L’Homme Sandwich NRJ Mobile et Nazca Cultural Skin pour ce très beau T-shirt! Ça pète.»
Anthony: « Il me va nickel et il est vraiment très sympa
Merci.»
John: «Trop de la ball!!!!!!!!!!!!»
Ne soyez pas déçus d’avoir raté votre chance, venez trouver votre bonheur dans notre e-boutique et profitez de nos soldes tournantes. Tous les 3 jours, 5 nouveaux articles sont soldés. Refaites tourner la roulette du hasard en venant découvrir si vos articles favoris sont les articles du jour.
Quelle est la place du tatouage dans la société d’aujourd’hui?
Comme nous l’avons déjà dit le tatouage a été marginalisé au fil des siècles, cependant l’intérêt pour cet art n’a cessé de grandir ces vingt dernières années. Son public a changé, de plus en plus de jeunes voir très jeunes souhaitent se faire tatouer. Il devient même courant de commencer d’office par une grande pièce. Une étude réalisée par l’Ifop pour Dimanche Ouest France révèle qu’un Français sur dix est tatoué. Comprenant ainsi un jeune sur 5 âgé de 25 à 34 ans, 8% des 18-24 ans, 12% des 35-49 ans.
Si à la fin des années 1990 la France comptait une centaine de boutiques de tatouage aujourd’hui il y en aurait plus de 2000 !
Autrefois le tatouage était un acte rituel et identitaire mais comment le voit-on aujourd’hui? A cette question des tatoués ou futurs tatoués nous ont répondu que le motif du tatouage avait une « signification personnelle et importante », qu’ils allaient ou avaient sauté le pas pour « marquer une étape de leur vie, ou encore « pour se sentir plus complet intérieurement ». Des dimensions toujours très engagées et engageantes.
En définitif le tattoo est pratiqué comme une revendication de son identité en racontant une partie de son histoire, pour se démarquer ou au contraire s’identifier à un groupe mais aussi pour l’esthétisme que cela apporte au corps. Finalement ce sont des motivations qui ne s’éloignent pas de celles de nos ancêtres.
L’influence des peoples, chanteurs, acteurs, sportifs mettant en avant leurs nouveaux tatouages participe à ce nouvel engouement. Il n’y a qu’à voir le buzz qu’a provoqué le nouveau tattoo de Lindsay Lohan sur Twitter et blogs people !
Petits conseils!
Se faire tatouer n’est pas anodin car c’est un acte irréversible. Evitez donc de vous faire tatouer pour quelqu’un, pour imiter quelqu’un d’autre ou par coup de cœur.
Cela doit être murement réfléchi et il faut notamment s’interroger sur l’emploi ou futur emploi exercé. Certain métier peuvent fermer la porte aux tatouages comme cela est le cas dans la fonction public.
Victime de l’effet de mode s’abstenir, avis aux fans de Twilight se torturant l’esprit entre le choix d’un motif Edward ou Jacob …
Ces dernières années le body painting, autrement dit la peinture sur corps à fait son apparition, nous verrons cela très prochainement!
A suivre …
3 Princes à Paris, la vérité sur le véritable statut de Luc Aro
TF1 a lancé il y a quelques semaines une nouvelle émission de télé-réalité « 3 Princes à Paris », venus pour trouver leur âme sœur, émission déjà déprogrammée aujourd’hui.
Les rumeurs vont bon train sur la véracité des origines princières des trois candidats de l’émission et notamment sur celle du candidat Polynésien.
« Luc Aro fait bien partie de la ligne de famille royale des Tara, sa grand-mère peut en témoigner » répond Théo Sulpice, ambassadeur de la culture Polynésienne, en charge du casting du Prince de Polynésie pour TF1, lors d’une interview Nazca Cultural Skin.
Il complète son propos en précisant qu’il n’y a pas de famille royale à proprement parler en Polynésie car le terme «roi» y est arrivé en même temps que les européens en 1595. On parle davantage de « Chef » dans la culture polynésienne.
Théo est formel, Luc Aro est bien le descendant d’un Chef Polynésien!
« Je suis fier de lui et de le faire participer à l’émission » dit-il. Théo regrette cependant le geste du Prince sur la flamme du soldat inconnu, sous l’arc de triomphe, ayant été s’y réchauffer les mains. Il nous explique son geste « je peux comprendre, ce jeune homme vient d’arriver à la capitale, voit des monuments tels que celui-ci, l’extase, le fait que tout soit nouveau, le froid ce jour-là … etc, l’y ont probablement poussé».
C’est un comportement que Théo voit souvent chez ses danseurs polynésiens au cours des voyages que nécessite le Show Tahiti Nui. En temps de neige ils s’exclament par exemple qu ‘« il y a de la glace qui tombe du ciel ». Il semblerait que la nouveauté puisse être enchanteresse.
Théo Sulpice n’en est pas moins satisfait de l’émission, «la Polynésie a besoin d’une promotion telle que celle-là».
Maintenant qu’il n’y a plus d’émission, nous espérons voir Luc Aro rejoindre Théo Sulpice, en tant que danseur dans sa troupe Show Tahiti Nui, comme cela était prévu avant que le tournage ne se fasse.
Prince un jour, prince toujours !
Portrait : Théo Sulpice porte parole de la culture Polynésienne
Théo Sulpice, un personnage dynamique et haut en couleur a un objectif qu’il tâche d’accomplir à travers la danse, la musique et la politique : faire découvrir la culture Polynésienne à travers le monde avec la volonté de transmettre ce qu’il a appris de ses ancêtres.
Originaire des îles Marquises, il s’y attèle depuis l’âge de 17 ans avec peu de moyen quand il arrive en France sans parler la langue. Ayant arrêté l’école des missionnaires à 14 ans, il se sent reconnaissant aujourd’hui envers sa culture qui lui a, selon lui, permis sa réussite. Dans son action, il souhaite faire passer un message aux polynésiens, celui de ne pas perdre son identité culturelle au prix de la mondialisation et des nouvelles technologies.
Si 10 000 associations polynésiennes pratiquant la danse traditionnelle existent dans le monde, Théo a néanmoins un regret. Il aurait aimé que les polynésiens en aient été acteurs. Leur contribution aurait permis, d’après lui, aux 60% des jeunes polynésiens de moins de 25 ans au chômage d’avoir une activité, qui plus est une activité enrichissante pour leur patrimoine. Ce combat l’a amené à créer son parti Politique il y a trois ans pour défendre ses idées.
Au delà de sa troupe de danseurs Show Tahiti Nui, Théo a également créé le Syndicat Polynésien des Auteurs Compositeurs (SPAC), qu’il a fondé avec Claude Lemesle, Président de la Société des Auteurs Compositeurs et Éditeurs de Musique (SACEM) afin de défendre les artistes locaux et leurs droits. Soutenu par les plus grands musiciens polynésiens, ce statut lui a ouvert un champ d’action de taille. C’est ainsi qu’il a rencontré les Présidents de la République afin d’aborder la problématique des droits patrimoniaux, inexistants en Polynésie à l’heure actuelle. « Le Président du SPAC demande à toutes les associations de France de déclarer tous les chants polynésiens utilisés dans leurs spectacles pour le respect des droits intellectuels de tous les auteurs-compositeurs polynésiens. »
Théo a réalisé plus de 300 émissions de télévision à travers le monde et s’est produit avec sa troupe sur tous les continents. Ils ont d’ailleurs joué à guichet fermé pendant 3 mois 7/7 jours au Canada. On est loin des rejets qu’il a connus au début de sa carrière pour ses lacunes en orthographe !
Découvrez les prochaines dates du Tahiti Show Nui !
Une journée shooting photo Nazca Cultural Skin
Si vous aimez les shootings photos, les projecteurs et flashs à gogo retrouvez notre vidéo reportage d’une journée shooting de la ligne de vêtement Nazca cultural skin au salon de coiffure Loris à Besançon.
Merci encore à tous les participants modèles, photographes Michael Niaf et PE Saillard, et à Quint Arnaud pour la vidéo.
La vidéo est filmée avec un Iphone 4 pour le fun !
Entrez dans les coulisses NCS !
Méga soldes tournantes et jeu concours Nazca Cultural Skin
Les soldes sont arrivées en magasin mais vous voulez fuir la foule et les offres rébarbatives ? Nazca Cultural Skin pense à vous et vous propose des soldes ludiques et originales !
Tous les 3 jours retrouvez dans notre boutique www.nazca-shop.com 5 produits à prix imbattable ! A la manière de la roulette russe visitez notre boutique et laissez le hasard et le suspens opérer pour découvrir les articles soldés du jour.
N’oubliez pas, les promos changent tous les 3 jours alors n’hésitez pas à revenir souvent pour ne pas rater celle(s) que vous attendez tant.
Si vous êtes encore plus joueur, postez cette image sur votre mur Facebook pour récolter un max de « like ». Un T-shirt NCS fille et un t-shirt homme sont à gagner ! N’hésitez pas à demander à vos amis de vous aider à remporter la partie ! Les deux profils ayant le plus de « like » sur ce visuel seront les heureux gagnants. Une copie écran de votre compte permettra de départager les joueurs.
Retrouvez les consignes sur notre page Facebook.
Bonnes soldes tournantes et ayez le click chanceux !
Jeu concours : Gagnez des t-shirts Nazca Cultural Skin aux tatouages polynésiens !
Pour bien commencer l’année, Nazca Cultural Skin vous donne l’occasion de gagner des t-shirts femme « Butterfly » et des t-shirts homme « Lézard » en partenariat avec NRJ Mobile.
Vous aimez les tattoos et en voulez toujours plus ou avez trop peur de la douleur pour succomber ? La solution est là; les t-shirts NCS décorés de tattoos !
L’opérateur mobile aux offres les plus sexy et la marque de vêtement aux t-shirts les plus tatoués vous attendent ici pour participez au jeu concours. Ce jeu récompensera les dix joueurs qui posteront les plus belles photos de leurs vacances.
Pour suivre les actus de la marque, celles du petit monde du tatouage et d’autres jeux concours à venir c’est par là.
Que les meilleurs gagnent !
Ce jeu est maintenant terminé, toutes nos félicitations aux heureux gagnants !
Le Tatouage Polynésien chez les stars
De nombreuses personnalités ont craqué pour un tatouage polynésien. Parmi elles Alain Bernard, Zazie, Rihanna, Robbie Williams, Collin Pharell, Dwayne Johnson, Ben Harper, … sportifs, chanteurs et acteurs de tout style et de toutes cultures ont succombé et comme nous les comprenons !
Ben Harper, le Maori d’adoption
Une des plus jolies histoires de tattoo de star est celle de Ben Harper. Après avoir pensé et recherché durant plus de dix ans le style de body art dont il rêvait, il s’est décidé pour le style Maori au hasard des rencontres de la vie.
C’est à l’occasion de sa tournée en juin 2000 que Ben Harper et ses équipes se sont arrêté en Nouvelle Zélande où tout a commencé. Il rencontra Kingi Taurua, fervent défenseur des droits des Maoris s’étant fait tatouer le visage pour rappeler l’existence et l’importance de son peuple. Ben Harper tomba alors en admiration pour son Moko (tatouage Maori sur le visage des guerriers).
Le 3 juin 2000 entre deux concerts, grâce à un jour de repos a lieu la rencontre entre deux artistes, Ben Harper et Gordon Hatfield, tatoueur expert du Ta Moko. Il est justement à l’origine du tattoo de Kingi Taurua. C’est la révélation.
Le musicien a tout d’abord recouvert son dos de tatouage Moko. Plus tard Hatfield se rendra à Los Angeles pour finir ses bras et réalisera également des Mokos pour des amis et plusieurs membres de la famille. Le clan Harper est ainsi définitivement rattaché au Maori.
Fan de Nouvelle Zelande, cela a été une étape marquante de sa vie : « Hatfield aurait très bien pu refuser en me disant que cela était réservé aux Maoris. Je suis conscient qu’une partie des gens pensent que cela doit être réservé aux seuls Maoris mais c’est comme si on venait me dire que ma musique n’était faite que pour les noirs. Cela n’a aucun sens. L’art n’a de sens que s’il est partagé.»
Pour en savoir plus et découvrir les tatouages de Ben Harper en image:
Tatouage : un voyage à travers les arts acte 2
Tout a commencé à Belfort, où le Lion de la ville a été décoré. Nazca a ensuite fait un tour du coté de la cathédrale Notre Dame de Paris à la recherche de Casimodo avant de rhabiller les gargouilles de copies de t-shirts Tiki rouge, pour repartir en quête de nouveaux horizons…
Quelle sera la prochaine cible? A suivre …














