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Le tattoo, une histoire qui colle à la peau !

06déc

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L’histoire du tatouage n’a pas encore son histoire officielle et il est difficile de le lui en écrire une à l’heure actuelle. Les historiens manquent à l’appel sur le sujet mais Nazca Cultural Skin tente d’écrire un premier chapitre.

Le tatouage est un héritage que l’on peut approximativement dater, grâce aux trouvailles archéologiques que l’on doit bien souvent aux archéologues, truelle en main, mais aussi à des randonneurs à peine équipés d’une tente Queshua!
Ces découvertes nous en apprennent chaque jour un peu plus sur ce procédé ancien et répendu. Cependant le tattoo a des significations et des pratiques nuancées intéressantes selon les pays.

Quand ?
Le plus ancien exemple de tatouage connu à ce jour a été découvert le 23 septembre 1991 sur le corps d’un chasseur néolithique, renommé Otzi datant de 5300 av. J-C, dans un glacier des Alpes Italiennes par des randonneurs. Ne sous estimez pas les trackings dominicale!
Son corps comportait de petits signes, stylisés et schématiques. Ces tatouages situés au niveau des articulations ont été définis comme thérapeutique et ayant un effet potentiel sur l’arthrose.

Où ?
D’autres témoignages de ces pratiques ont été retrouvés sur des corps dans la haute Égypte, Polynésie, Asie, … On en retrouve des traces sur chaque continent.

Pourquoi ?
En Égypte, les motifs décoratifs tatoués avaient une dimension religieuse et sacrée mais bien d’autres croyances motivaient cet acte.

Certaines ethnies attribuaient une dimension sociale au tatouage en le réservant à une élite, il pouvait être également un rite de passage de l’enfance à l’âge adulte. Pour les Marquisiens, (îles Marquises en Polynésie Française) c’est un art de vivre qui fait partie intégrante de la vie du peuple.

Le tatouage était dans certaines contrées une protection contre les mauvais esprits par la réalisation de motifs codifiés ou servait de « carte d’identité » indiquant l’appartenance à une communauté. Des tribus pouvaient s’identifier au travers des tatouages.
Certaines superstitions attribuaient au tatouage l’apport d’une force qui aiderait le guerrier au combat.

Qui et comment ?
Chaque culture utilisait les moyens du bord pour les réaliser.
En Polynésie, le marquage du tatouage était fait avec des dents de cochons sauvages ou de requins taillés et fixés sur un manche, trempés dans une décoction à base de plantes brûlées, qui étaient ensuite frappés par un maillet.
Les Inuits utilisaient une aiguille d’os équipée d’un fil enduit de suie qui était alors passée dans la peau.
Au Japon, et en Thaïlande les méthodes étaient sensiblement les mêmes.
Au pays du soleil levant c’est un morceau de bambou effilé, trempé dans de l’encre, qui servait à piquer dans la peau.
En Thaïlande, le morceaux de bambou, était muni d’aiguilles d’un mètre trempées dans de l’encre, puis projeté dans la peau comme une lancette…
Réjouissons nous d’avoir aujourd’hui de jolies machines électrique !


histoire du tatouage 1/3
envoyé par DaddyCrowley. – Regardez les vidéos des stars du web.

Si les tatouages étaient si rependus et respectés comment sommes nous parvenu à le marginaliser?

SUITE AU PROCHAIN CHAPITRE …